Navigation
<<Je me nomme Doris, j'ai subi de la violence conjugale, surtout psychologique et économique pendant plusieurs années. Je ressentais un grand vide intérieur et le besoin d'aller chercher de l'aide, car je ne savais pas comment m'en sortir. J'avais peur. À la Maison des Femmes, je me suis sentie comprise, respectée et surtout en sécurité. C'est une des meilleures décisions que j'ai prises de ma vie. Une phrase qui m'a marquée durant mon séjour: <<En prenant la décision de venir ici, tu t'es choisie>>. Ces paroles résonnent encore en moi, car se choisir signifie se respecter, s'accepter et s'aimer. C'est un premier pas dans la bonne direction>>.  -Doris
<<J'ai trouvé mon séjour agréable. Beaucoup d'information pour se diriger aux endroits appropriés. On apprend à se donner des qualités et à se retrouver dans tout ça>>. -Aline
<<La Maison des Femmes est un lieu sécuritaire où j'ai pu trouver refuge avec mes enfants. Le cadre est idéal pour traverser une épreuve aussi difficile. J'ai pu faire toutes mes démarches. C'est un endroit où la confidentialité est respectée. Merci à la Maison des Femmes de nous avoir accueillis>>. -Céline
<< Combien de fois il m'a dit qu'il allait changer, qu'il ne me toucherait plus. Oui, c'était beau un jour ou deux et ensuite, cela recommençait encore pire. La violence physique a commencé. Il m'a cassé un bras, a brisé des choses que j'aimais. Les gens avaient peur qu'il m'arrive quelque chose de grave, mais moi je l'aimais. Il disait que c'était moi qui n'étais pas correcte et à force de se le faire dire, tu le crois! La dernière fois, il m'a fait un oeil au beurre noir et c'est là, que j'ai décidé que c'était assez. J'ai repris ma vie en main et je suis allée en maison d'hébergement. Je souhaite que toutes les femmes victimes de violence conjugale se manifestent, car vivre dans le silence, ça fait mal>>. -Véronik
<<Après avoir vécu plus de 4 ans dans la violence conjugale, j'ai compris que c'était faux de croire qu'il n'y a que la violence physique qui détruit et fait mal. Plus aucun point de repères, plus aucune connaissance de mes besoins et des mes goûts. Les mots isolée, manipulée, retirée et contrôlée ne paraissent pas physiquement et ne laissent aucune trace évidente. Pourtant, ces mots ne devraient pas exister et personne ne devrait les subir. En venant ici, à la Maison des Femmes, j'ai appris que j'avais survécu et avec leur aide j'apprends maintenant à vivre libre>>. -Shana